mercredi 3 février 2010

(Club) Les Chandelles [Noel Rock'n Roll]


[Au sein du club libertin Les Chandelles, ce samedi était organisée une soirée privée. Le comité était sciemment restreint ; les amis personnels de Valérie, le "cénacle" et des personnes appréciées. Lorsque nous avons reçu l'invitation début novembre, permission nous avait été octroyée de venir accompagnés d'un couple de notre choix qui devrait bien entendu correspondre en tous points aux attentes particulièrement strictes de la direction ce soir-là. Une simple erreur d'appréciation de notre part et cette confiance serait irrémédiablement bafouée. Dans cet établissement, décevoir c'est prendre le risque de se voir refuser l'accès des plus fastueuses soirées libertines parisiennes ; les rendez-vous secrets. C'est ainsi. Nous étions prévenus.]

(19 décembre 2009 - 21h30) Connivent, Olivier nous fit comprendre que le couple qui était à nos côtés lui seyait. Impossible qu'il en fut autrement. Celui-ci nous fit entrer et après nous avoir présenté les particularités des évènements prévus au cours de la soirée, nous accompagna à notre table. Nos amis resplendissaient, visiblement happés par les belles de nuit et princes charmants qu'ils entraperçurent, des personnes charismatiques vêtues des toutes dernières créations de la "cène" parisienne ; de la haute couture orgasmique alliant esthétisme et raffinement portés à leur paroxysme. Let's rock Baby, la nuit serait douce.

Le chef de rang invita ses dorlotés à faire séant, puis nous présenta les différents mets préparés par le cuisinier en cette soirée du réveillon. Une farandole de saveurs exquises qui nous rappelait nos dîners au Pavillon Élysée ; poilée de foie gras, homard et truffes mis en valeur dans des écrins de toute beauté accompagnés comme il se doit d'un grand cru accordé.

Alors que nous discutions ensemble, Valérie, sur la Croisette, monochromatique excentrique au combien désirée, fit une apparition remarquée ; candeur et charme insaisissable de la Diva. Lunettes glacées et talons acérés, l'âme des Chandelles vint tour à tour saluer ses hôtes. Sandrine et Michael eurent ainsi l'opportunité de faire la connaissance, parler même, à cette grande Dame des nuits libertines parisiennes. Nous étions ravis qu'il en soit ainsi. A la table d'à côté, un des convives, écrivain talentueux, requerra audience, Valou nous souhaita alors une excellente soirée. Cet intermède nous conforta dans notre choix. En effet, nous souhaitions avant tout que nos amis au combien profanes et pour qui nous éprouvons une profonde affection, fassent leurs véritables premiers pas dans les meilleures conditions. Ces derniers nous avaient confié deux mois auparavant ce désir ardent de nous revoir. Fait assez rare nous concernant ; nous partagions leurs ressentis en tous points.

Coup de cœur partagé ? Certainement, et surtout cette envie de dépasser un jour toutes considérations libertines ou tout du moins concevoir qu'ils puissent faire partie de notre vie, rencontrer un jour ceux et celles qui font partis de notre cercle intime.


Cette attirance réciproque transpirait. Michael et Lamyss partageaient regards, sourires et attentions qui m'attendrissaient, m'emplissaient de joie. Quant à moi, à mesure que je discutais avec Sandrine, j'éprouvai un sentiment qui m'était totalement inconnu jusqu'alors. Cette envie irrépressible de lui faire l'amour... là, maintenant.

Nos desserts terminés, nous quittâmes le restaurant non sans avoir au passage picoré quelques fraises affriolantes et toujours aussi juteuses... Nous nous arrêtâmes quelques minutes dans le fumoir afin de nous assurer qu'ils géraient parfaitement leurs ressentis (*). Ce fut l'occasion de partager quelques "pattes" de fruits avec diverses personnalités déjantées du milieu de la mode, puis, nous nous engouffrâmes dans l'escalier qui menait à la discothèque. Musique "ibizienne" et bombes anatomiques de toutes parts, nos complices furent abasourdis. Splendeurs d'un club d'exception, Les Chandelles et ses rendez-vous secrets vous souhaitent la bienvenue !

Légèrement enivrés par les nectars précédemment consommés, nous ne tardâmes pas à nous glisser dans le magma de ces corps désirables aux déhanchés hypnotiques. Très vite, on nous servit des whiskys, les premiers de cette série interminable furent "on the rocks".

Ma cavalière se collait à moi ; va-et-vient ; ses fesses divinement sculptées me massaient à m'en faire perdre la raison. A même la piste, mes mains tenant fermement ses hanches, légèrement courbée, Sandrine répondait énergiquement à mes sollicitations. Nous simulions déjà un rapport. Alors que je l'aurai déshabillé, prise à même le sol, elle me susurra un "j'ai envie de toi". De mémoire de Libertango, jamais au grand jamais je n'ai été pris d'une telle frénésie pour une femme autre que la mienne... Lamyss, en fine observatrice, et très excitée de nous voir ainsi fusionner caressait son amant qu'elle désirait tout aussi intensément. Ce ne fut pas qu'un simple baiser, elle l'embrassait langoureusement tandis qu'elle le masturbait. De bouches en bouches, de caresses en caresses, nous nous sommes mélangés accoudés, accrochés au bar. Michael gamahuchait ma femme avec grand talent, le haut de ses cuisses luisaient à la lumière des faisceaux multicolores... Je me rappelle aussi avoir remonté la jupe de Sandrine, écarté délicatement ses délicieuses fesses, ma langue s'insinuant toujours plus profondément en elle. En prétendant appliqué, je la retournai enfin et ma bouche, bien loin d'être rassasiée, gouta pour la première fois ses lèvres ruisselantes. Les barmans quant à eux, amusés et attentifs s'occupaient à chaque instant de notre bien-être en actionnant la machine à bulles... Dès que nous les sentions caresser et rafraichir nos corps, nous sortions de notre transe et l'un d'entre nous faisait signe aux autres que nos verres étaient prêts.

Nous étions totalement ailleurs ! Quasiment dévêtus, secoués de pulsions pour le moins animales, sur le point de nous accoupler, il devenait urgent de trouver un lieu plus propice à nos débordements passionnés. Ce que nous fîmes immédiatement. Il nous semble même que nous ayons fini de nous déshabiller sur le chemin qui menait au grand lit...

Enfin nus, libérés, énamourés, nous nous sommes littéralement dévorés. Alors que Lamyss prodiguait une fellation magistrale à Michael, sa femme se tenait à califourchon sur moi et bougeait son bassin sur toute ma longueur. De sa main libre, elle plaqua ma verge sur sa vulve et pendant un instant, un instant seulement, ensorcelés tous deux nous aurions pu commettre... Je déroulai le préservatif que je tenais déjà en main et la pénétrai. Ai-je fermé les yeux ? Peut-être. Elle m'enserrait. La sensation était exquise. Au fur et à mesure que notre rythme s'accélérait, prenait de l'assurance, nous laissions échapper notre satisfaction ; avec cette volonté au plus profond de nos êtres de nous perdre à jamais. Quelques regards en direction de Lamyss et de Michael m'indiquèrent que tout allait pour le mieux. A sa manière de dodeliner de la tête et en regard des jappements qu'elle poussait, je devinai sans peine que ma compagne prenait un plaisir extrême à être défoncée les jambes plaquées à même sa poitrine. J'étais si heureux qu'ils partagent ce moment ensemble ! Bien plus tard, nous nous permîmes chacun une dernière gourmandise, de celles qui restent à jamais gravées dans la mémoire... Ce ne fut pas ces deux femmes à croquer qui essayèrent de nous confisquer une Lamyss épuisée pour un triple F endiablé... mais tout autre chose....

(...)

Nous sommes restés dans le club jusqu'à sa fermeture, discutant de cette fabuleuse soirée, de ce que chacun avait ressenti ; des révélations trop intimes pour être dévoilées ici. Ce merveilleux couple nous a fait découvrir une toute autre facette du libertinage, celle que l'on nomme Partage.

Et dire que notre histoire commune ne faisait que commencer ! ;)

Bises libertines.



(*) Libertins débutants et ayant fait leur premier côte à côte en notre compagnie au mois d'octobre, vos diaristes se sont assurés à chaque instant que Sandrine et Michael ne dépassaient pas les limites qu'ils s'autorisaient au fur et à mesure de la nuit.

mardi 26 janvier 2010

C'est une poupée qui dit oui... oh oui !

S'il y a bien un milieu qui a toujours su éveiller notre curiosité, c'est bien celui des fanatiques des sexy-dolls ou love-dolls. Pendant un temps, vos serviteurs trainaient sur les forums à la recherche d'informations qui les amèneraient à comprendre ce qui pouvait plaire à ce point à leurs utilisateurs. Hormis l'utilité sexuelle évidente et l'aspect ludique d'une poupée toujours disponible, beaucoup de leurs possesseurs voyaient en ces nymphes des compagnes au quotidien. Ils les habillaient, les maquillaient, leur offraient des cadeaux, discutaient avec elles avant de les honorer... Tous ces hommes et ces femmes n'étaient pourtant pas que des célibataires endurcis, certains d'entre eux avaient un partenaire bien humain, menaient une vie conjugale ; mêlant leur mari ou femme aux délices des trios siliconés. Soit... avec un brin d'imagination, tout est possible.

Mais force est de constater qu'il y a encore une dizaine d'années les modèles à disposition étaient assez caricaturaux. Comment était-il possible que ces adorateurs puissent à ce point éprouver un plaisir physique et intellectuel avec ces substituts à l'esthétique perfectible ? Mystère et boule de silicone.

Assez ouverts d'esprit pour concevoir l'inconcevable, nous qui apprécions les Fucking machine et tous les jouets un tant soit peu "électriques", il nous a été impossible d'en saisir la valeur ajoutée. Si elles étaient actives et non pas tristement passives, pourquoi pas mais hormis un fabriquant qui a conçu une "robot doll" qui sait ouvrir la bouche toute seule, réagir mollement au toucher en "criant" quelques mots et écarter sagement les jambes, les concepteurs sont encore loin d'atteindre le nirvana. Nous ne parlerons même pas des ersatz masculins, des Ken réduits à leur plus simple expression, "soit plus moche que Barbie et (surtout) tais-toi..."

C'était sans compter l'apparition il y a quelques années d'un fabriquant américain qui s'employa à soigner leur apparence au point de les rendre attrayantes, sexy et Stacy Leigh, une photographe de talent qui s'amusa à mélanger sur ses clichés humains et inhumains, avec un certain gout pour la provocation il faut bien l'admettre. C'est la seule artiste, à notre connaissance, mettant en scène des duos saphiques, des trios "libertins" et autres partouzes à l'envie ; original et intellectuellement plaisant, amusant.

Mais qu'en serait-il si cela était réalisable ? Libertins et libertines, imaginez-vous un instant au lit avec un de ces objets de plaisir... Difficile... Allez un petit effort...



"Votre nouvelle copine est souriante, prête à accepter vos attentions sans en attendre l'excellence. Ses seins sont fermes, sa peau douce au toucher, ses cheveux frisés fleurent bon votre parfum, son sexe accueillant, chaud... tiède ? Cela suffira, vous la sentez prête depuis bien longtemps. La soirée sera fertile, vous l'imaginez.

Votre conquête ne bronche pas alors que vous la pénétrez et que vous vous lovez contre elle en prenant grand soin de ne pas l'étouffer. Tout allait pour le mieux jusqu'au moment où ses doigts - toujours - raidis par le désir, ses ongles taillés et vernis avec soin vous arrachent votre dernier lambeau d'amour propre. Mais cela n'a guère d'importance, vous la vénérez, elle est tout pour vous.

(...)

Une fois repu, alors que brille son corps maculé de vos attentions, sous les lueurs blafardes de votre lampe de chevet, attristé, déçu finalement que votre compagne docile ne se plaigne d'être tachée, salie par vos débordements, votre humanité, il vous faudra la laver soigneusement, l'habiller sans omettre de l'embrasser tendrement avant de la ranger avec amour dans sa boite et fermer ce couvercle qui fait office de stèle.

Demain, vous choisirez peut être sa sœur, c'est son anniversaire. Vous avez toujours apprécié Cindy bien que vous l'ayez délaissé quelque peu ces derniers temps. Pourtant, elle est moins capricieuse et surtout bien plus salope ; que de nuits torrides, enlacé dans ses bras aimants ! Et puis non, vous aurez bien assez d'amour pour toutes les deux... trois, si votre femme daignait vous accompagner... Il vous tarde déjà."



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dimanche 24 janvier 2010

Studio Harcourt

[Avant de coucher sur le papier nos prochains billets relatant les deux plus belles soirées libertines (19 décembre et 12 janvier) que nous avons vécues depuis que nous sommes devenus des libertins de corps, Lamyss et moi-même souhaitions évoquer avec vous chers lecteurs et lectrices, un désir qui, au fil des mois, s'est fait de plus en plus insistant.]

C'est en flânant courant décembre dans les boutiques à la recherche d'un sac à main aussi esthétique que Lamyss l'espérait pratique (sans succès vous imaginez ^^) que nous avons découvert au détour de l'avenue Montaigne ce studio dont le nom évoqua quelques souvenirs diffus à Libertango ; Harcourt, ressentis qui furent confortés lorsqu'il appela ses parents quelques jours plus tard, qui, dans les années 60 eurent recours aux talents des photographes de ce studio prestigieux à l'époque où son père, en véritable titi parisien, trainait ses guêtres avec l'un de ses potes de l'époque, un acteur aux yeux aussi bleus (...) mais c'est une toute autre histoire, la sienne.

C'est aussi en évoquant ces bribes du passé avec mes parents, en scrutant avec attention ces clichés d'une autre époque, et pourtant si actuels, si vrais, si caractéristiques de leurs personnalités respectives que cette décision d'être photographiés a été prise. Être mis à nu, nos âmes à jamais captées. Et... enfin percevoir ce que nous-mêmes ne pouvons que deviner ; ce qu'aujourd'hui nous sommes...

Comme beaucoup d'entre vous, vos diaristes se sont essayés à cet art. Ils ont bien entendu acquis le matériel adéquate mais rien n'y fit. Quelques clichés intéressants, dignes certainement de figurer dans notre album de famille voire jetés en pâture sur internet, mais jamais au grand jamais, nous n'avons réussi La Photo, celle qui "révèle, illustre, immortalise, efface, sublime" à notre sens toutes les autres. Pourquoi ? Simplement parce que nous avons saisi de suite que cette dernière nous était inaccessible, sans même évoquer les nombreux aspects techniques. Seul un regard extérieur est à même de la réaliser, une personne qui saura capter notre essence - l'instant précieux, éternel - ; un artiste doté d'un véritable don, l'un des meilleurs si possible.

D'ici quelques semaines donc, les photographes emblématiques du studio officieront. Vos serviteurs, chacun à leur tour seront coiffés, maquillés ; deux heures durant, pour leur postérité. Sur la trentaine de clichés, un seul, l'unique, l'ultime 24x30 en noir et blanc signé Harcourt sera choisi par son directeur artistique Pierre Anthony Allard.

Les autres seront perdus à jamais...

Bises libertines

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lundi 11 janvier 2010

(Club) *** ? ***


[Comme vous pouvez déjà et pourrez aisément le constater, le nom de l'établissement parisien dans lequel nous ait arrivé cette anecdote pour la moins croustillante, de même que la date, ont été sciemment occultés et les prénoms des divers intervenants modifiés. Pourquoi ces infinies précautions ? Simplement parce que nous ne souhaitons pas divulguer des faits qui risqueraient de tourmenter professionnellement certains protagonistes de ce récit ; les employés de ce club libertin en l'espèce.]


La soirée était agréable. Celle-ci avait commencé par un dîner en compagnie de camarades libertins. Sur la piste de danse, nous nous étions ébattus au rythme drossant de quelques musiques latines. Alors que Lamyss, électrique, faisait virevolter sa robe, Libertango scrutait la foule à la recherche d'un couple répondant à leurs attentes ; avec lequel ils pourraient passer le temps. Sans succès. Il y avait bien quelques jeunes femmes attrayantes, de jolies brunettes à la fesse frémissante et aux regards appuyés, qui nous invitaient à communier mais celles-ci étaient malheureusement accompagnées de leurs princes peu charmants. Hormis deux couples aux physiques d'exception qui visiblement étaient venus ensemble, et dont le comportement exclusif ne laissait par le fait que peu d'opportunités aux éventuels soupirants, nous devinions sans mal que la clientèle ne nous contenterait pas cette nuit là.

Finalement cela n'avait que peu d'importance, entourés de leur groupe de copains, en secret, confortablement assis dans un canapé, vos diaristes échangeaient regards complices, sourires avec un jeune homme qu'ils avaient déjà croisé quelques mois auparavant. A ses côtés, sa partenaire nous observait et lui glissait visiblement à l'oreille quelques indiscrétions à notre encontre. Vos diaristes attendaient patiemment le moment où ces derniers seraient libres de les aborder.

Bientôt, les premiers clients quittèrent le club, la majorité de nos camarades aussi. Nous nous dirigeâmes vers un des espaces interactifs et après avoir fait sagement l'amour ensemble, conscients que la nuit était fort avancée et que nos prétendants devaient enfin être soulagés de leurs obligations, en regagnant la piste de danse clairsemée, inéluctablement nos regards se croisèrent. Mike, barman de son état, quitta son poste, sitôt suivie de Lise qui abandonna son plateau à même le comptoir et ces derniers nous rejoignirent dans le fumoir.

Lamyss avait déjà eu affaire à ce garçon si charismatique (*). Ce dernier, lors d'une de nos précédentes visites dans ce club, lui avait demandé discrètement son numéro de téléphone afin de lui proposer un rendez-vous galant... Il faut bien admettre que nous avions été amusés par cette démarche quelque peu maladroite mais au combien touchante.

Alors que tous quatre nous nous effleurions, ma femme et moi écoutions avec attention ce qu'ils avaient à nous dire. Tout d'abord, Mike nous fit des excuses sincères pour cette proposition indécente, nous confia qu'il avait eu un véritable coup de foudre. Celui-ci nous indiqua qu'à cette époque, il venait tout juste d'être embauché et qu'il n'était pas encore libertin. Lise quant à elle dévorait des yeux Lamyss et la complimenta à maintes reprises sur sa beauté, visiblement énamourée. L'effleurement peu à peu se transforma en discrets attouchements. Cette situation inhabituelle attisait nos sens. Mais en regard des risques que prenaient ces employés, alors même que certains de leurs collègues les cherchaient, nous considérâmes qu'il était préférable de couper court à ces interactions en terrain découvert certes intenses mais au combien imprudentes...

Nous discutâmes ensemble encore pendant quelques minutes. Ils nous proposèrent alors de nous retrouver ultérieurement en l'occasion d'une soirée en petit comité qu'ils comptaient organiser à leur domicile, soirée dans laquelle seraient conviés leurs amis, notamment les deux couples "exclusifs" que nous avions repérés en début de soirée. Décidément, le hasard n'existe pas. On accepta leur proposition et je leur donnai notre carte de visite libertine.

C'est alors que nous aperçûmes, seules sur la piste de danse les deux dernières personnes de notre groupe. Visiblement, ils s'apprêtaient à partir. Nous allâmes à leur rencontre.

Mais il était encore trop tôt pour prendre le premier métro... Nous nous installâmes donc tous les quatre à une table et Mike nous rejoint alors. Il nous offrit à chacun un verre, plusieurs même... Le venue de cet employé étonna (le mot est faible) nos camarades et plus encore les conversations et les interactions qui s'ensuivirent. Lise, la délicieuse soubrette, à son grand dam, s'employait à débarrasser les derniers vestiges alcoolisés des tables ravagées, visiblement désolée de ne pouvoir se joindre à la "petite sauterie".

Le club était fermé ; ses patrons avaient quitté les lieux depuis bien longtemps.

De nombreux éclats de rire fusèrent ; encore et encore ; des attentions sous la table Lamyss prodigua. En toute discrétion cependant... ;)

Quel bonheur !

* "Le top canon", comme le surnommait l'une des femmes du groupe. Une grosse bise à celle qui ne manquera pas de se reconnaître. ;)

vendredi 8 janvier 2010

(Photos) Hôtel des Sens (Le We)




Ce club libertin, nous l'avons découvert à l'occasion d'une soirée privée qu'organisait notre copain Robin en 2008. L'Hôtel des Sens (Le We) venait d'ouvrir ses portes et son architecture étonnante, déroutante, foncièrement Amsterdamienne, avait retenu notre attention. A cette époque, nous devinions déjà son fort potentiel.

Nous y sommes retournés le 31 décembre masqués à la Eyes wide shut pour l'inauguration du quatrième étage. Inutile de vous dire que nous attendions avec impatience sa concrétisation. Le projet secret de Christophe était finalisé ; un appartement avec banquettes et lits, écran plasma et dans la salle de bain... un jacuzzi. Nous privilégierons désormais ce nouvel espace de convivialité pour nos futurs rendez-vous à caractère intimiste...

Le cinquième, encore en construction à l'heure où nous écrivons ces lignes, accueillera d'ici quelques mois un restaurant.

Bises libertines
Libertango & Lamyss






Vidéo de la soirée privée du 13 décembre 2008

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